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mardi 5 mai 2009

Handel

Je garde toujours l'exemple de Handel en tête. Il était censé de devenir avocat. Son père interdit la musique dans la maison. Handel apprit à jouer du clavecin seul. Selon une biographie que j'ai lue, il installa un clavecin dans son grénier clandestinement lors de son adolescence. Je ne sais pas comment cacher un tel instrumen de son père . . . Pourtant, l'inspiration reste là. Si seulement je savais ce que je vais devenir ! Entretemps, je continue sur la voie de la musique.

dimanche 9 décembre 2007

101 Dalmations

En fait, il n'y a pas de dalmations dans cette inscription, mais je suis à 101, le titre lui sied bien.

Cette semaine fut parfaite. J'ai appris des choses intéressantes au travail et dans la vie personnelle. J'ai vu que le bonheur s'empare d'un sourire, des larmes tombent seulement lorsqu'on leur le permettent. J'ai lu le dernier tome de Harry Potter, enfin! La fin--je ne peux pas trop en dire, par crainte de trop révéler à ceux qui ne l'ont pas lu. Elle est remarquable.

Mes pensées semblent ralentir en ce moment. Tout est figé autour de moi. Même au piano, je n'ai pu rien sortir. Tout semblait enfantin, mais pas inspiré. Je cherche un autre éclat d'inspiration, comme pour les deux dernières chansons. Elles s'écrivent très rapidement une fois l'idée arrive. Le reste du temps, il faut vivre au lieu de les attendre. Pourtant, c'est la saison de Noël. Tant de bonnes chansons de Noël sont déjà composées, et pour faire chanter ma famille, il faut choisir des chansons connues! J'ai hâte de les revoir....

J'ai encore plus hâte de LE revoir. J'ai des moments de bonheur sans lui ici, mais après, quand j'ai envie de partager tel ou tel moment avec lui, je me rappelle qu'il n'est pas là. Il est grande source de bonheur pour moi, et parfois de malheur. Tel est l'amour, telle est la vie! Cependant je ne voudrais personne d'autre que lui. Cette épreuve n'est pas éternelle, et nous allons réussir. Je le sais au fond de moi. Parfois, je m'égare du chemin, c'est tout. Parfois la lumière s'éteint pour un moment, mais je réussis toujours à le retrouver.

mardi 13 novembre 2007

This may be it

Bernard Kerboeuf, I believe YOU will manufacture with tender loving care my very first vielle à roue. I have a name for this creature not yet in existence, but I will wait until she is in my hands before I reveal it.

dimanche 4 novembre 2007

samedi 27 octobre 2007

From now til Sunday

Sunday is not so far away, less than 2 hours away. Whippoorwill recorded a new song that can be found here.

Next step--the public awaits...

dimanche 21 octobre 2007

recording

I love recording music. my music. love love love. i wish i could do this for a living.

dimanche 14 octobre 2007

Gold

Tout semble lent aujourd'hui. Mes mouvements, mes pensées--corps et esprit. J'ai composé une chanson au piano, belle, mais je me demande si je suis la personne responsable. Elle semble naître de sa propre volonté, rapidement. J'ai eu à peine le temps de trouver la gamme pour elle. Elle n'a même pas de nom. Pourtant, elle existe, comme une bonne amie. On se connaît bien, mais je dois la développer davantage.

J'ai essayé de danser également, sans succès. J'ai fini dans une salle froide, à faire les poids. Mes bras en avait besoin.

Je suis si heureuse de retrouver le piano. Il me permet de documenter les événements, mais surtout les émotions, de ma vie. Dans beaucoup de sens, il est parallèle à ces centaines de pages que j'ai écrites, et à ce site web que j'ai décoré à ma guise. Pourtant, le piano est celui que je puisse partager sans que les gens demandent une explication. Je t'avoue, mon ami, que vendredi a fait resurgir tant d'émotions, des émotions que j'ai ressenti mais pas pu exprimer, même après une longue conversation à minuit. Parfois, le piano est le seul moyen pour moi de communiquer sans sentir des larmes glisser sur mes joues.

Is this what it means to be whole
when pieces of me fly out the window?
A sliver of truth shines bright for a day,
then all that was gold turns to grey.

2-2 est un bon ami!

vendredi 27 juillet 2007

Airs pour Farinelli

Yesterday, my friend and I attended a concert at L'Eglise St. Julien le Pauvre. The music was sung by contre-tenor Duy-Thông Nguyen, and he was accompanied on the piano by M. Olivier Dauriat. I have long loved baroque music, and have been fascinated by the castrato for quite some time. However, this was my first time listening to music composed for castrato performed live by a contre-tenor.

The venue, the Eglise St. Julien, is the oldest church in Paris. The acoustics are echo-y, and are not the best I have heard, but that does not diminish the magic listening to a well-sung aria reverberate throughout the building. Prayer candles lent their soft glow to medieval icons hung on the walls. A large grill threw its flickering shadow on the stone walls. It felt like a sacred place, more than, for example, the much more famous Cathédrale de Notre Dame just across the river. This church was tucked away in a small pedestrian street, and demanded to be searched rather than seen.

The singer began in the back of the church, and slowly made his way to the front as he sang his first aria. Unfortunately, I recognized none of the songs and cannot give you their names! However, he sang Baroque pieces during the first half. His voice was not sufficiently warmed up to tackle the difficult runs and trills of the Baroque with 100% ease, but I could still feel my hairs standing on end listening to his voice. It was as I had imagined, the masculine power and endurance imbued into a delicate high tone. I was enraptured during the entire concert.

The second half of the concert was dedicated to the romantic era. I sensed that the singer prefered this type of music, and was better warmed-up, as his voice gained clarity and embraced the music easily. During one well-known piece, the Ave Maria by J.S. Bach, he drifted into the sides of the church so that all that remained to the audieance was his light voice filling the interior. It was truly wonderful. He was singing so well by the end that I did not want the concert to finish.

I went home on the metro that night with the voice of angels in my head.